Les mots invitent à leur traduction afin d'entrevoir sur le mode singulier de chacun cet "au-delà de la langue" si étonnant. La poésie illumine cette frontière.
«Je ne souhaite pas apporter une contribution à ce débat mais, plutôt, expliquer le sens de mon refus.» Tzvetan Todorov [1] DImanche, 29 Novembre 2009 72% des Français sont massivement convaincus que le débat sur l'identité nationale lancé par Eric Besson...
Régine Garcia 2009 Génome, mystère de la vie ! Tu tiens le monde dans ta paume, Le monde des humains, Lointaine humanité… Génome, mystère de la vie ! Collier infini, perles inimitables, Tu crées l’unicité de chacun Bijou original, caractères intimes....
Claude Romashov 2009 La poupée de porcelaine A fermé ses yeux de verre Lissé ses cheveux de paille tendre Puis s’est enveloppée D’un manteau craquant et doux La poupée de porcelaine Repose depuis des lunes. Le matin opaque effleure Les veines fines de...
Lien vers le blog d'Anne Vidal 2009 Dégradés de feuilles Feuille de papier glacé Dis-nous vite tes secrets. Que caches-tu en ton sein Que tu ne livres pas sans chagrin? Feuille de papier journal, Que portait jadis le facteur à cheval, Que dis-tu des maux...
Patrice Crucy 11/2009 Du haut de ma falaise Je te respire et je te souffle Je t’espère et te redoute Je veux savoir enfin… Que sais-tu des milliers d’êtres silencieux Et des étoiles sereines vivant dans tes fonds Que t’inspire le ciel, Toi qui t’élance...
N’hésitez pas, si vous passer dans les Bouches du Doux, par ce mystérieux village d’Entresseins, à visiter la droguerie de Madame Claude, Kalinka de son joli prénom, où se présente à tous les rayons ce dont vous rêver de consommer. Oh ! Rassurez-vous...
Le mur de Berlin est tombé voici vingt ans. Plusieurs témoignages nous ont été offerts sur nos chaînes de service public, lesquelles ont aussi énuméré pour ne pas dire aligné les nombreux murs érigés de par le monde. Tous les murs témoignent de l’échec...
Son bleu survient au détour du sentier, Outremer et turquoise, grave, profond. Il sourd la révolte, la sanction et le sang, Se contracte écumant sur ses lames acérées, Ose enlacer les îlots de ses longues avancées, Pénètre l’intime des côtes et les brèches...
Octobre 2009 L’occupation majeure de ce peuple est de survivre. L’occupation de ses terres en fait un enfer depuis soixante ans. J’ai rencontré Max. Il est très préoccupé par la santé de son père. Ce dernier donne encore l’impression d’une joie profonde...
Muse ! Oh ! Ma muse ! Souffle-moi les mots chaleureux qui chanteront notre joie. Donne-moi d'inspirer la fragrance de tes ondes pour célébrer la naissance du nouveau monde. Accorde-nous le bonheur de marcher sur le chemin des Dieux, à rechercher la paix...
Moussa ne sait plus comment faire. Son épouse, sur le point d’accoucher, se plaint de l’inconfort de la banquette du vieux pickup Toyota qui ne veut plus bouger. Lamia recherche un petit espace dans le sable, à l’ombre du véhicule. Toute neuve, la route...
Octobre 2009 L’occupation majeure de ce peuple est de survivre. L’occupation de ses terres en fait un enfer depuis soixante ans. Mickaël cherche quelque chose. Il se baisse, regarde sous les meubles, passe la main au fond des tiroirs, déplace les petits...
Octobre 2009 L’occupation majeure de ce peuple est de survivre. L’occupation de ses terres en fait un enfer depuis soixante ans. Le mur de béton et d’apartheid, celui que les autorités au pouvoir nomment le mur de sécurité, sépare maintenant les habitants...
Octobre 2009 L’occupation majeure de ce peuple est de survivre. L’occupation de ses terres en fait un enfer depuis soixante ans. Sur scène, un grand pan de mur en béton. Il trace une diagonale depuis les premiers rangs de l’orchestre, jusqu’au dernier...
Octobre 2009 L’occupation majeure de ce peuple est de survivre. L’occupation de ses terres en fait un enfer depuis soixante ans. Une grande manifestation se déplace tout le long du Boulevard de Plombière, sous le béton du viaduc réservé à l’élite, une...
Octobre 2009 L’occupation majeure de ce peuple est de survivre. L’occupation de ses terres en fait un enfer depuis soixante ans. Le tracé du grand mur de l’apartheid se précise de jour en jour à Marseille. Les habitants du Boulevard Dahdah furent délogés...
Au café de la gare, vestige d’un passé riche de rencontres et de séparations, l’horloge encore debout et fière nous chante ses souvenirs avant les onze coups bien frappés. Les quelques notes du carillon Westminster tirent Franck vers les doux moments...
Septembre 2009 L’occupation majeure de ce peuple est de survivre. L’occupation de ses terres en fait un enfer depuis soixante ans. Un territoire occupé ne pose problème, dit-on, qu’à ses habitants, occupés, ceux dont les interdictions de multiplient sans...
Septembre 2009 L’occupation majeure de ce peuple est de survivre. L’occupation de ses terres en fait un enfer depuis soixante ans. Grande expédition punitive dans le quartier de Sainte Marguerite ! Une maison sur deux ont été saccagées par les soldats...
Septembre 2009 L’occupation majeure de ce peuple est de survivre. L’occupation de ses terres en fait un enfer depuis soixante ans. A tous ceux qui disent ne pas savoir, je laisserai cette lettre afin qu’un jour ils puissent la lire. Je suis une petite...
La jeune fille reçut une balle en pleine tête dans l'autobus qui revenait de l'école. Au Pakistan, rares sont les jeunes filles qui ont accès à l'enseignement. Malala milite malgré son âge, 14 ans, pour que toutes puissent bénéficier de l'enseignement,...
Pourquoi écrire ? Pour qui écrire ? Ecrire pour l'autre ! Un lecteur anonyme ! Ou une connaissance qui n'en croira pas ses yeux ! Comment a-t-il écrit de telle choses ? Et pourquoi ? Ecrire pour une muse à laquelle sont adressés les poèmes ! Un autre...
Nouvel effondrement d'un bâtiment atelier au Bangladesh, près de Dacca. Cette dépèche nous est servie sur les médias entre deux pub et juste avant les résultats du tiercé. La suite ne nous émeut pas beaucoup, en comparaison des performances du rugby toulonnais....
Extrait du livre de Fernando Pessoa : Je ne suis personne Ce ciel noir, là-bas au sud du Tage, était d'un noir sinistre où se détachait, par contraste, l'éclair blanc des ailes des mouettes au vol agité. La journée, cependant, ne sentait pas encore l'orage....
Extrait du livre de Fernando Pessoa : Je ne suis personne Je me suis créé écho et abîme, en pensant. Je me suis multiplié en m'approfondissant. L'épisode le plus intime - un changement né de la lumière, le chute enroulée d'une feuille, un pétale jauni...