Les mots invitent à leur traduction afin d'entrevoir sur le mode singulier de chacun cet "au-delà de la langue" si étonnant. La poésie illumine cette frontière.
Il y a bien longtemps, quand les grandes villes n’avaient pas encore envahi les forêts, les vaillants bûcherons organisaient le renouvellement des futaies parce que le bois était essentiel pour construire les maisons, les ponts et les bateaux. Les elfes...
Lire la suiteDans « Panégérique » (1989) Guy Debord écrit : « Pour la première fois, les mêmes sont les maîtres de tout ce que l'on fait et de tout ce que l'on dit. » Les maîtres règnent sur l'univers autant par leurs énoncés idéologiques que par la contrainte économique...
Lire la suiteOui ! cette campagne est indigne. Elle n'est pas à la hauteur des enjeux. Et les journalistes ne cessent d'accompagner les orateurs vers le bas. Pour justifier leurs questions idiotes, ils prétendent les exprimer au nom des téléspectateurs. Mais en fait,...
Lire la suiteOde au soupire qui suit la tension, au soupire qui ne dit rien mais parle fort, au soupire qui invite au relâchement et s'y engage en même temps. Le repos qui suit pousse au nouveau soupire duquel naît le soulagement. Étouffer chacun des soupires pendant...
Lire la suitePrintemps de feu, printemps des intimitiés serrées, temps des éclosions de chaque force où la ferveur le dispute au repos lassif du froid, temps des espoirs que nulle ombre n'étouffera, vibration des ardeurs en vagues de tension qui illuminent les sangs,...
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