Les mots invitent à leur traduction afin d'entrevoir sur le mode singulier de chacun cet "au-delà de la langue" si étonnant. La poésie illumine cette frontière.
L’occupation majeure de ce peuple est de survivre. L’occupation de ses terres en fait un enfer depuis soixante ans. Mehdi s’éloigne dans un tunnel sombre. Nadir fait le guet. Le soir tombe et demain les fondations de la petite maison doivent être coulées,...
Lire la suiteJ’ai branché mon ordinaire et retrouvé l’impression confondante, en passant l’aspirateur, d’une infinie vanité à désirer l’être, être cet autre que soi-même, que ce soit par lettre ou par bon mot ! Pourquoi écrire ? Je ne me suis pas posé la question...
Lire la suiteL’occupation majeure de ce peuple est de survivre. L’occupation de ses terres en fait un enfer depuis soixante ans. A seize heures la chaleur assomme tout le monde. Wissem est inquiet parce que sa fille n’arrive toujours pas. Lilah lui avait assuré que...
Lire la suiteL’occupation majeure de ce peuple est de survivre. L’occupation de ses terres en fait un enfer depuis soixante ans. Dans la petite ruelle accablée d’une chaleur suffoquante, une chatte noire traverse lentement pour se blottir derrière l’ancienne borne...
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