Les mots invitent à leur traduction afin d'entrevoir sur le mode singulier de chacun cet "au-delà de la langue" si étonnant. La poésie illumine cette frontière.
Vois comme le A fait stable, comme le B s'arabesque, comme le C funambule et le D s'agenouille. Le E lève sa banière et le F boude sur un pied. Le G se regarde, le H se contorsionne, le I s'équilibre et le J l'entraîne. C'est un K qui raidit l'L quand...
Lire la suiteJe reprends cette petite poésie parce que les temps de crise nous disent toute la vérité sur le regard hypothétique que d'autres êtres vivants portent sur nous. L'actualiser permet au nouveau lecteur de le découvrir. Autre innovation sur ce blog, les...
Lire la suiteIndices indiscernables d’incidences insidieuses, Impossibles impositions d’impartiales impostures, Inflexibles immobilismes d’inadmissibles involutions, Impensable immaturité d’inconscients imposants, Innocemment ignorants d’inimaginables incuries, Incommensurables...
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Malgré fatigues et lassitudes, il gravit les pentes du temps pour atteindre son sommet. Attendre dans la nuit le jour nouveau qui permettra encore une petite marche après quelques menues emplettes au village. Son désert est en haut. Personne ne l'attend...
Lire la suiteLa crise se prolongera longtemps avec ses conséquences en cascades dont chacun mesurera l'intensité quand il sera lui -même touché. Licenciements, réduction des acquis sociaux, diminution des libertés individuelles, restrictions de la solidarité pour...
Lire la suiteCe petit texte écrit en "laissant aller" sur un thème léger : "le sourire des choses", se construit à partir de la première scène qui m'a toujours fait sourire et voyage petit à petit jusqu'à la ferme où tout peut arriver. Ce qui m'a surpris, c'est d'y...
Lire la suiteLa vie des nomades nigériens au Nord du pays se réduit de plus en plus sous l'envahissement des prospecteurs d'uranium qui polluent le désert. La vie de son bétail et de ses enfants, chaque nomade la rêva, un jour, ou plutôt une nuit. Il la rêva, contaminé...
Lire la suiteA l’annonce de son départ, Messieurs Lagachon et Barateau ont paru soulagés tant leur soupir était profond. Ils jetèrent un œil en coin à leur « Maman ». « A bientôt ! » lance l’inspecteur qui, ayant noté le coup d’œil en coin, espère ainsi laisser une...
Lire la suiteLes pensionnaires ne bougent pas. Le petit salon aux tentures vieux rouge donne sur une courette sombre. Le lustre en bois éclaire faiblement la pièce de ses trois ampoules torsadées. Ni télé, ni radio n’anime le silence. Une volute de fumée s’élève en...
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En Provence, la lumière contraste avec les ombres qui se faufilent pendant la sieste. La vacuité du coeur est alors la seule réponse au vacarme du monde.
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