Les mots invitent à leur traduction afin d'entrevoir sur le mode singulier de chacun cet "au-delà de la langue" si étonnant. La poésie illumine cette frontière.
Septembre 2009 L’occupation majeure de ce peuple est de survivre. L’occupation de ses terres en fait un enfer depuis soixante ans. Bien sûr ! La nouvelle religion de tous doit être monothéiste. C’est l’amour du Fric et de tous ses dérivés. Il n’est plus...
Lire la suiteSeptembre 2009 L’occupation majeure de ce peuple est de survivre. L’occupation de ses terres en fait un enfer depuis soixante ans. Il est six heures. Des grondements persistants ébranlent la maison. Nous sommes au Boulevard Botinelly, le long des voies...
Lire la suiteSeptembre 2009 L’occupation majeure de ce peuple est de survivre. L’occupation de ses terres en fait un enfer depuis soixante ans. La nouvelle a vite fait le tour de la bande de Paca. Personne n’ose pourtant y croire. La famille Florian dont le fils aîné...
Lire la suiteFace aux femmes et aux hommes qui perdent leur emploi et subissent tout le train de mesures régressives consécutives à cette rupture, face à celles et ceux dont les indemnitées de chômage sont vite fondues, dont les loyers deviennent trop lourds, dont...
Lire la suiteChère toi qui souffres, (le 16/12/2009) Je suis resté un moment sur les écrits où tu ne décolères pas. Sans jamais trouver les mots assez forts, tu cries ta douleur profonde, cette douleur qui sort de tous les pores de ta peau, cette douleur que réveille...
Lire la suiteSeptembre 2009 L’occupation majeure de ce peuple est de survivre. L’occupation de ses terres en fait un enfer depuis soixante ans. Jordan a vingt huit ans. Jusque là, il réside chez ses parents, dans un modeste appartement sur la place de Lenche, tout...
Lire la suiteSeptembre 2009 L’occupation majeure de ce peuple est de survivre. L’occupation de ses terres en fait un enfer depuis soixante ans. Depuis un mois, mes pensées sont occupées. Mais leur territoire n’est pas fermé. Les journées gardent une énorme part d’insouciance,...
Lire la suiteSeptembre 2009 L’occupation majeure de ce peuple est de survivre. L’occupation de ses terres en fait un enfer depuis soixante ans. J’entends du bruit dans la rue. Des cris, des pleurs, des hommes, des femmes, des enfants. Mais il est tôt ! Sept heures...
Lire la suiteSeptembre 2009 L’occupation majeure de ce peuple est de survivre. L’occupation de ses terres en fait un enfer depuis soixante ans. Depuis un mois, Yanis et Sonia ne sont pas rentrés à Marseille. Leur séjour se prolonge à Cuges-Les-Pins, chez les parents,...
Lire la suiteLa banalité est un foyer. Le quotidien est maternel. Après une longue incursion dans la grande poésie, vers les sommets des aspirations sublimes, vers les cimes du trenscendant et de l'occulte, on trouve délicieux, on trouve toute la chaleur de la vie...
Lire la suite