Les mots invitent à leur traduction afin d'entrevoir sur le mode singulier de chacun cet "au-delà de la langue" si étonnant. La poésie illumine cette frontière.
La gouverne Hors de lui, le doigt pointé, "si tu es homme, alors descends Pour exprimer ici devant ce que de nous vraiment attends. Il sied assez à notre honneur de n’accepter point les insultes, De préférer la mise en œuvre à toute bassesse des plus...
Lire la suiteA l’abri des regards, au profond de l’intime, Au plus froid du cœur parfois se décourage l’estime. Mais à saisir un jeu, tout étonné, le « je » fait surface. Sans prêter attention, sans tension ni grimace, Il appert qu’il diffère et revient à son mime....
Lire la suiteQu’autre vive et me sourie pour percer si grand mystère, De présence, de chaleur à bousculer ma vie austère Qui, d’image, de miroir manquait à seul grandir, Sans mère, sans père ni soutien à me languir Qu’un jour la philosophie me servît de repère. Ni...
Lire la suiteBien loin sous la terre, le temps de la pose réconfortait chacun des mineurs dont la femme attentive préparait avec soins les mets qui sentent bon. La gamelle d’alors, réchauffée comme on pouvait, soufflait les odeurs vives quand lâchait le joint rouge....
Lire la suiteCe soir là, les passionnés sont saisis. L’écoute se fait silence. Sur scène, au « Petit Jazz Club » du coin de la rue des Amants Fous, Gill Smoth suspend chaque note au tempo doux de la Bossa. Le serveur, habitué des lieux, lui trouve une profondeur exceptionnelle,...
Lire la suiteIl semble tout à fait simple de rédiger sous ce titre quelques traits de l'homme toutes mains dont le plaisir du travail bien fait récompense les efforts de la réalisation. Cependant, les frustrations nombreuses arrivent par des chemins détournés à transformer...
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