Les mots invitent à leur traduction afin d'entrevoir sur le mode singulier de chacun cet "au-delà de la langue" si étonnant. La poésie illumine cette frontière.
L’occupation majeure de ce peuple est de survivre. L’occupation de ses terres en fait un enfer depuis soixante ans. Marseille ne veut pas plier. Le maire s’est retiré à Aix, craignant qu’il ne soit reclus dans sa mairie, au milieu de tous « ces terroristes...
Lire la suiteAoût 2009 L’occupation majeure de ce peuple est de survivre. L’occupation de ses terres en fait un enfer depuis soixante ans. Les chars Leclerc sont entrés par la Pomme. Dans moins de dix minutes, ils descendront la Rue de Rome, jusqu’à la préfecture....
Lire la suiteAoût 2009 L’occupation majeure de ce peuple est de survivre. L’occupation de ses terres en fait un enfer depuis soixante ans. L’hôtel de région se trouve sur le tracé du grand mur de séparation. Pour joindre l’extrémité provisoire du mur de Saint Just...
Lire la suiteAoût 2009 L’occupation majeure de ce peuple est de survivre. L’occupation de ses terres en fait un enfer depuis soixante ans. Tiens, Michel, j’ai ramassé quelques pignons tout en haut du Boulevard de la Grotte Rolland, après la Pointe Rouge. J’en avais...
Lire la suiteAoût 2009 L’occupation majeure de ce peuple est de survivre. L’occupation de ses terres en fait un enfer depuis soixante ans. Depuis deux ou trois ans, les voitures se font rares dans Marseille. Le rationnement du carburant n’a cessé de décourager les...
Lire la suiteAoût 2009 L’occupation majeure de ce peuple est de survivre. L’occupation de ses terres en fait un enfer depuis soixante ans. Dans un appartement du Panier, Montée des Acoules, le père tente d’allumer un vieux réchaud à pétrole pour que sa femme puisse...
Lire la suiteAoût 2009 L’occupation majeure de ce peuple est de survivre. L’occupation de ses terres en fait un enfer depuis soixante ans. L’autoroute nord est coupé au niveau du Vallon des Tuves. Tous les véhicules doivent prendre la sortie vers Sainte Marthe. Ils...
Lire la suiteAoût 2009 L’occupation majeure de ce peuple est de survivre. L’occupation de ses terres en fait un enfer depuis soixante ans. - « Je dois me rendre à Marseille, pour rencontrer un ami qui peut me vendre de la bonne farine. » - Ne fais pas ça, mon fils,...
Lire la suiteAoût 2009 L’occupation majeure de ce peuple est de survivre. L’occupation de ses terres en fait un enfer depuis soixante ans. Sur la place, un vrai carnage ! Des corps morcelés ! Les lambeaux de peau se confondent avec les lambeaux de tissu ! Les membres...
Lire la suiteAoût 2009 L’occupation majeure de ce peuple est de survivre. L’occupation de ses terres en fait un enfer depuis soixante ans. Keltoum reste assise sur un tabouret. Son regard interrogateur persuade l’infirmière de lui dire un petit mot d’encouragement...
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