Les mots invitent à leur traduction afin d'entrevoir sur le mode singulier de chacun cet "au-delà de la langue" si étonnant. La poésie illumine cette frontière.
L’occupation majeure de ce peuple est de survivre. L’occupation de ses terres en fait un enfer depuis soixante ans. Abdallah retrouve son épouse et ses deux petits garçons après sa rude journée dans le champ d’oliviers. Soléïna l’accueille en lui préparant...
Lire la suiteL’occupation majeure de ce peuple est de survivre. L’occupation de ses terres en fait un enfer depuis soixante ans. Mehdi s’éloigne dans un tunnel sombre. Nadir fait le guet. Le soir tombe et demain les fondations de la petite maison doivent être coulées,...
Lire la suiteL’occupation majeure de ce peuple est de survivre. L’occupation de ses terres en fait un enfer depuis soixante ans. A seize heures la chaleur assomme tout le monde. Wissem est inquiet parce que sa fille n’arrive toujours pas. Lilah lui avait assuré que...
Lire la suiteL’occupation majeure de ce peuple est de survivre. L’occupation de ses terres en fait un enfer depuis soixante ans. Dans la petite ruelle accablée d’une chaleur suffoquante, une chatte noire traverse lentement pour se blottir derrière l’ancienne borne...
Lire la suiteL’occupation majeure de ce peuple est de survivre. L’occupation de ses terres en fait un enfer depuis plus de soixante ans. Malika se lève tôt, pendant que les petits dorment. Dans son couffin, une corde et un piochon ! Avant la chaleur du jour, elle...
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