Les mots invitent à leur traduction afin d'entrevoir sur le mode singulier de chacun cet "au-delà de la langue" si étonnant. La poésie illumine cette frontière.
Crocus dans le pré Annonce des froids Pensée vers toi Couleurs dans l'herbe Vin chaud entre nous Vapeur au visage Loin mais si proche Automnes délicieuses Saisie de ton soupir Rajeunis dans les champs Réchauffés sous la polaire Rires des cœurs d'enfants...
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J'aimerais parfois me promener comme une petite souris verte dans les hauteurs du Garlaban. Discrétement, sans déranger, j'observerais, je me tairais, j'admirerais Je resterais cachée jusqu'aux derniers rayons de l'été, dans l'intimité de celui qui se...
Lire la suiteChercher Val Coucou anime déjà l'impatient, lassé de la braderie dominicale ou déçu de la rengaine des vide-greniers hebdomadaires. Chercher Val Coucou, c'est déjà penser que des possibles surgissent tout près de chez soi, que d'autres se rencontrent...
Lire la suiteOrganiser notre existence de façon qu'elle soit aux yeux des autres un mystère, et que ceux qui nous connaissent le mieux nous méconnaissent seulement de plus près que les autres. J'ai façonné ainsi ma vie , presque sans y penser, mais avec tant d'art...
Lire la suiteLe tout fait, le sans mesure, le prêt à porter, le prèt à blaser, le commun, l'uniforme, l'impersonnel, le standardisé, le tout à 1 sou, le désigné, l'universel, le managé, le commercé, le communiqué, le médiatisé, un vrai bonheur ! Le computé, l'impacté,...
Lire la suiteEcoute la voix d'une félicité harmonieuse, Ecoute le murmure d'une pluie d'étincelles, Ecoute le soupir d'un regard intérieur, Et souris, souris de vivre ce que vit la muse Inondée d'attendrissantes éloges. Entends s'ouvrir la paume qui te transporte,...
Lire la suiteAu Toursky, le film de Gérard Mordillat d'après la pièce de Frédéric Lordon, pièce du même titre. Je retiens ces mots du réalisateurs : banquiers et politiques tournent dans le même espace, (une friche industrielle dans le film), et leur langue, celle...
Lire la suiteQue le vent soulève ta chevelure soyeuse, Que, sur le visage, il irise ta peau laiteuse, Qu'il tende sur ta poitrine ton léger corsage, Qu'il saisisse ta jupe vers la liberté en présage ! Que le soleil sublime ton sourire lumineux, Qu'il rejaillisse de...
Lire la suiteSouris du léger frémissement de ton cœur Aux doux mots de la main quand ma paume s'ouvre. Je chanterai toujours la beauté de tes yeux. Souris du petit frisson qui surprend tes pleurs Et chuchote à chaque baiser qui te couvre. Je chanterai vers toi pour...
Lire la suiteJanvier 2010 Sous la poutre, Maman est coincée. Ses jambes sont recouvertes de pierres et de plâtre, son ventre écrasé sous le poids de l’énorme bout de bois où sont encore plantés les gros clous qui tenaient les sacs de farine et de riz. Maman ne respire...
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