Les mots invitent à leur traduction afin d'entrevoir sur le mode singulier de chacun cet "au-delà de la langue" si étonnant. La poésie illumine cette frontière.
Jeunesse allongée Sous la chaleur de l'été La vie comme un rêve Vieillesse étonnée Dans la fraîcheur de l'automne Des rêves enfouis Alors cher ami Sous les branches du vieux chêne Rêve aussi ta vie
Lire la suiteCher toi J'avais vingt temps quand j'ai commencé à les perdre. Non ! Pas les kilos ! Les temps ! Pourtant, j'en avais soigneusement cachés certains. Celui de ma plus tendre enfance est trop bien caché. Je ne le retrouve plus. J'ai ressorti le temps de...
Lire la suiteLa pie voit briller une clef, Plonge dessus sans plus tarder Ni soucis des yeux qui la jugent ! Oh ! Oh ! Après moi le déluge ! Voyez moi ça se moquent-ils ! L'impie ne sait rien de l'outil Veut posséder tout que ce qui brille Niant vraiment ceux qu'elle...
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La trace modifie notre environnement. Elle ne dit rien mais nous lui supposons tout un discours. Elle ne parle pas mais nous la faisons parler. Elle échappe au temps mais nous lui donnons le temps, le temps de raconter, le temps de supposer, le temps...
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La vieille Charité Marseille Lieu magnifique laissé par Pierre Puget en un temps où la colline était encore à l'écart de la ville. En quelque sorte, il "accueillait" les exclus d'alors. Cet ensemble absolument unique est une des fiertés de Marseille ajourd'hui....
Lire la suiteIl a intercepté ma pizza, cette tête d’enflure titubante. L’autre tordu de bistrotier me l’avait envoyée, chauffée à blanc. Elle n’est pas arrivé jusqu’à moi. Il avait tellement faim, le merlan, qu’il se serait bouffé le melon si j’avais laissé pisser....
Lire la suiteA toi, Maléfiquement, ton absence infiltre ma peau qui hurle sous les brûlures vives qui m'assaillent le dos. Distendue, ma peau secoue cette absence qui terrorise tout mon être. Que vais-je devenir, broyé par cette vivance sourde dont toi seul anime...
Lire la suitePourquoi devons-nous entendre sans cesse que nous sommes poussière et que nous y retournerons ? Une blageuse blogeuse dit même que nous retournerons dans le sac de l'aspirateur. C'est tout de même plus agréable de savoir que nous sommes poussière d'étoiles....
Lire la suiteJe suis bouleversé. J'ai vu hier disparaître un hectare de pinède. Il faut construire quelques dizaines de maisons minables sur des terrains de cinq cent mètres carrés dont le plus gros défaut sera la promiscuité. Mais les promoteurs et la ville s'en...
Lire la suiteCher univers, Dans ma brasse et ma conviction contre la charge des flots, il se passe quelque chose. La Grande Bleue se donne toute entière à mes caprices, et, tumultueuse à souhaits encourage les forces que je mobilise jusqu’à leur limite sans craindre...
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