Les mots invitent à leur traduction afin d'entrevoir sur le mode singulier de chacun cet "au-delà de la langue" si étonnant. La poésie illumine cette frontière.
Pourquoi écrire ? Pour qui écrire ? Ecrire pour l'autre ! Un lecteur anonyme ! Ou une connaissance qui n'en croira pas ses yeux ! Comment a-t-il écrit de telle choses ? Et pourquoi ? Ecrire pour une muse à laquelle sont adressés les poèmes ! Un autre...
Lire la suitePrends courage, jeunesse, et sache que tu mérites de trouver ta place. Si tu es venue au monde, charmante comme une déesse, intelligente et artiste dans ton corps et dans ton cœur, c'est pour que le monde qui t'entoure t'admire et te soigne, te tienne...
Lire la suiteChère toi qui souffres, (le 16/12/2009) Je suis resté un moment sur les écrits où tu ne décolères pas. Sans jamais trouver les mots assez forts, tu cries ta douleur profonde, cette douleur qui sort de tous les pores de ta peau, cette douleur que réveille...
Lire la suiteTon seul nom résonne comme une invitation à la poésie, et tu ne seras pas surprise d'apprendre que j'ai tous les jours une pensée pour toi, pensée dont je savoure l'impatience comme l'impertinence au fond de mon cœur. Il chante ton nom comme une surprise...
Lire la suiteJe voudrais crier ma révolte. Je voudrais hurler à l'injustice. Je suis honteux de marcher dans Marseille, ville où la mendicité est interdite. J'allais me garer quand, dans la nuit naissante, des ombres fouillaient les grandes poubelles. Je me suis dit...
Lire la suitePrends courage et sache que tu mérites de trouver ta place. Si tu es venue au monde, charmante comme une déesse, intelligente et artiste dans ton corps et dans ton cœur, c'est pour que le monde qui t'entoure t'admire et te soigne, te tienne pour essentielle,...
Lire la suiteIl se peut que mes tendres intentions te dérangent. Et dans ce cas, dis-le moi ! Je me sens un peu comme un peintre qui aurait découvert sa muse, ou comme un écrivain qui se serait saisit d'un personnage pour donner corps à son héroïne, dans le roman...
Lire la suiteJ'ai gardé le silence comme une braise ultime qui réveillerait le feu, mais tu n'étais pas là ! J'ai mijoté l'élan qui ne devait pas s'enflammer comme si je faisais les cent pas dans l'attente d'un possible, mais il n'est pas arrivé ! Je me suis peint,...
Lire la suiteJ'aime ta sensibilité. Elle est ton atout d'artiste. Elle peut bien être choyée, puisqu'elle montre la marque de la petite fille, curieuse des autres et peinée de leurs déboires. Ton visage me dit sans cesse le grand désir de rencontre avec ces singuliers...
Lire la suiteOde au soupire qui suit la tension, au soupire qui ne dit rien mais parle fort, au soupire qui invite au relâchement et s'y engage en même temps. Le repos qui suit pousse au nouveau soupire duquel naît le soulagement. Étouffer chacun des soupires pendant...
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