Les mots invitent à leur traduction afin d'entrevoir sur le mode singulier de chacun cet "au-delà de la langue" si étonnant. La poésie illumine cette frontière.
Il est tard. Les yeux piquent, la tête penche, il faut partir !
Allez ! Partez ! Laissez moi me coucher ! Ma famille, mes amis, mes collègues, partez !
Peut-être vous retrouverai-je demain, après ce bon repos !
Le monde s'en va. Il s'en va dormir, lui aussi !
Mais le chien, au moins, il attend que je sois endormi pour veiller !