Les mots invitent à leur traduction afin d'entrevoir sur le mode singulier de chacun cet "au-delà de la langue" si étonnant. La poésie illumine cette frontière.
Le premier principe de l'organisation criminelle est de se faire discrète. Le secret s'érige en principe intangible afin que nul ne puisse croire qu'elle existe.
Le second principe se trouve dans la recherche du profit comme seul et unique but de l'organisation.
Pour réaliser ce but, tous les moyens sont bons, y compris le crime, et surtout l'infiltration de tous les rouages de l'organisation du monde et des états. Infiltration de la phère politique, de la phère judiciaire, de la phère financière...
La pression doit être puissante et ne jamais se relacher.
Chaque Etat, dont le rôle est d'intervenir dans la gestion des sociétés en limitant les excès par la loi, doit s'éffacer au profit de l'organisation secrète.
C'est la description même du "Consensus" de Washington qui gouverne le monde depuis les années 80.
(Voir l'article sur les nouveaux maîtres du monde !)
Les règles de ce groupe dont peu de gens connaissent l'existence sont listées ci-dessous. Il est impossible qu'elles ne vous donnent pas quelques explications sur les questions que vous vous posez.
Le « consensus » de Washington vise à la privatisation du monde. Voici les principes sur lesquels il repose.
1.Dans chaque pays débiteur, il est nécessaire d'engager une réforme de la fiscalité selon deux critères : abaissement de la charge fiscale des revenus les plus élevés afin d'inciter les riches à effectuer des investissements productifs, élargissement de la base des contribuables ; en clair : suppression des exceptions fiscales pour les plus pauvres afin d'accroître le volume de l'impôt.
2.Libéralisation aussi rapide et complète que possible des marchés financiers.
3.Garantie de l'égalité de traitement entre investissements autochtones et investissements étrangers afin d'accroître la sécurité et, donc, le volume de ces derniers.
4.Démantèlement, autant que faire se peut, du secteur public : on privatisera notamment toutes les entreprises dont le propriétaire est l'Etat ou une entité para-étatique.
5.Dérégulation maximale de l'économie du pays afin de garantir le libre jeu de la concurrence entre les différentes forces économiques en présence.
6.Protection renforcée de la propriété privée.
7.Promotion de la libéralisation des échanges au rythme le plus soutenu possible, l'objectif étant la baisse des tarifs douaniers de 10% par an.
8.Le libre commerce progressant par les exportations, il faut, en priorité, favoriser le développement de ceux des secteurs économiques qui sont capables d'exporter leurs biens.
9.Limitation du déficit budgétaire.
10.Création de la transparence du marché : les subsides de l'Etat aux opérateurs privés doivent partout être supprimés. Les Etats du tiers-monde qui subventionnent, afin de les maintenir à bas niveau, les prix des aliments courants, doivent renoncer à cette politique. En ce qui concerne les dépenses de l'Etat, celles qui sont affectées au renforcement des infrastructures doivent avoir la priorité sur les autres.
A chacun d'en tirer les conclusions qu'il veut.
Pour moi, c'est clair qu'il s'agit bien d'une organisation criminelle telle que décrite plus avant.
Elle n'est pas la seule. L'organisation des nations unies en est une autre, qui ne mérite pas même les majuscules. L'OTAN, le FMI, le groupe de la Banque Mondiale, l'Union Européenne dont la soumission aux précédentes ne laisse aucun doute. D'autres encore : l'OMS qui modifie les seuils de tolérance aux irradiations radioactives selon l'actualité !
Pour des éclaircissements, écouter François Asselineau, lisez le Blog de Michel Collon, et découvrez les écrits nombreux de Comaguer.