La thérapie c'est comme le mal de mer : il y a tout qui remonte.
Plus tu tousses et moins j'ai d'asthme.
Je sais qu'en poussant un peu, je pourrais retourner dans l'utérus.
Le caisson de relaxation, c'est payant !
Mon père avait une dent.
Ma mère levait le poing.
Moi, je suis contre. (Point)
C'est toujours la même musique !
Si tu me disais qui je suis, je saurais mieux qui tu es.
Ils s'entendent bien, mais à deux MOI près.
Le miroir est comme la mauvaise digestion. Tout est renvoyé.
Ce n'est pas si rare qu'on se fasse beaucoup de bien en faisant du mal.
Il n'y a pas d'âge pour naître, même si c'est dur pour sa mère.
Ce qui n'est pas exprimé me laisse une impression d'encre noire.
Je suis cloche. Quand tu redis ce que j'ai dit, ça résonne.
Si tu penses ce que tu viens de dire, je vais te dire ce que je viens de penser.
La puissance des mots pénètre tout autant que leur impuissance à les dire.
On ne peut pas lui interdire de s'en empêcher, pas plus qu'il est utile de l'autoriser à s'en libérer.
Ta blessure ouvre la mienne. Ton baiser la referme mais tes bisous me tuent.
Quand tu choisis je prends. Mais quand je choisis, tu donnes. Et je prends encore.
J'espère avoir bien entendu ce que tu n'as pas dit.
Le terme du désir est comme le grain de l'épi. Il éclate.
Un diététicien a mal au ventre. En chine ça se soigne. Chez nous ça se discute.