Il n'a fallu qu'un temps
Pour que, de cet élan,
Perlât sur le présent
Son front teinté de sang.
Oui, la force du vent
Le rendit effrayant,
Ici, là, se balançant,
L'un des pendus mourant.
Il n'a fallu qu'un temps
Pour qu'un objet volant
Détruisit dans l'instant
Toute vie du Levant.
La mort marchant devant,
Des pétrifiés vivants
On fit un paravent
Pour tester l'armement.
Il ne faudra qu'un temps
Pour qu'un moment géant,
De force, sûrement,
Enterre le manant,
Que le volcan puissant,
Qu'un lourd ciel rugissant,
Tempètes d'océans,
Terasssent l'humain gisant !