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  • : Le blog de topotore
  • : Les mots invitent à leur traduction afin d'entrevoir sur le mode singulier de chacun cet "au-delà de la langue" si étonnant. La poésie illumine cette frontière.
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27 octobre 2014 1 27 /10 /octobre /2014 19:21

Ce soir, dans l'émission légère de 17 heures sur France Inter, "Si tu écoutes j'annule tout", l'invité Christophe Hondelate se désole des difficultés éprouvées par les Socialistes à se rendre compte que "le libéralisme mondial n'offre aucune autre alternative". Il se répète et l'assène plusieurs fois comme pour s'en persuader lui-même. Personne ne bronche parmi les chroniqueurs dont l'esprit de répartie se montre souvent pertinent. Il persiste par cette phrase : "considérer les banquiers comme des ennemis", c'est se tirer une balle dans la tête. (J'interprète.)

Il se trouve que la journaliste qui interviewait Mme Tatcher, à cette phrase célèbre : "there is no alternative" (TINA) avait répondu "they are thousand and thousand". Si Monsieur Hondelate ne veut pas qu'on le jette dans le clan des fâcheux "chiens de gardes" au service du pouvoir, il devrait se rendre compte que énoncer de cette phrase "il n'y a pas d'autre alternative", c'est accepter que des milliers de femmes et d'enfants soient condamnés à mourir de faim dans le monde et même en occident, c'est accepter que les armes se déchaînent dans tous les pays du monde, armes payées par les contribuables, c'est se mettre du côté des criminels qui veulent dominer les monde au prix des vies humaines. C'est accepter que la planète entière soit détruite et polluée pour le profit sans limite de quelques uns, c'est collaborer avec la même "férocité" que les oligarques dominants, comme les nomme Alain Badiou. J'ai bien dit collaborer !

Non ! Monsieur, je ne peux pas croire que vous soyez candide à ce point. Et vous devez vous poser la question de l'éthique du journaliste !

Quand aux chroniqueurs de cette émission, il semblerait que l'absence de Charline Vanhoenacker leur aura oté quelques neurones. C'est dommage, il y avait là l'occasion de porter la polémique sur un plan intéressant.

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25 septembre 2013 3 25 /09 /septembre /2013 22:41

Indécrottable incurie,

Inimaginable incompétence,

Inadmissible incorrection,

Incommensurable iniquité,

Impensable imposture,

Impossible immobilisme,

Impassible immaturité,

Insoutenable incapacité,

Impressionnante indécence,

Ignominieuse ignorance,

Des ignobles investisseurs

Qui feignent d’ignorer

Qu’ils détruisent notre terre

Pour leurs dernières années

A profiter de leurs gains honteux !

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15 août 2013 4 15 /08 /août /2013 20:44

En lien sur cet article un reportage d'Arte qui enquête sur le commerce équitable. La démonstration est faite que même les initiatives les plus intéressantes d'un point de vue social sont détournées de leur but premier par la puissance des appâts financiers.

Certes, les défendeurs de l'entreprise ont toujours le même discours, une entreprise doit faire du profit pour se développer, et même pour survivre. Tout le monde est d'accord, sauf que ces mêmes défendeurs omettent de préciser que le profit peut se faire à n'importe quel prix, et surtout au prix de milliers de vie humaines démolies par l'esclavage moderne. Nul frein à ce phénomène mondial, nulle réglementation qui pourrait réguler les ardeurs !

Le seul argument qui pourrait donner à ces entreprises l'occasion de réfléchir serait le boycott. C'est à dire que le consommateur, vous, moi, étonné de ces informations, prend conscience qu'il peut savoir comment sont préparés ou fabriqués les produits qu'il achète et surtout dans quelles conditions et dans quel pays. La seule liberté qu'il lui reste encore, c'est de ne pas consommer ce qui lui fait honte. L'influence sera grande sur les choix de ces entreprises quand leurs ventes chuteront.

Tous les citoyens ont le droit de savoir. Ils ont le droit de savoir que la finance n'a pas de loi qui interdise l'esclavage dans les pays pauvres. Document à regarder en entier et à conserver. Merci aux Fralib de me l'avoir fait découvrir.

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30 mai 2013 4 30 /05 /mai /2013 21:24

Nouvel effondrement d'un bâtiment atelier au Bangladesh, près de Dacca.

 

Cette dépèche nous est servie sur les médias entre deux pub et juste avant les résultats du tiercé. La suite ne nous émeut pas beaucoup, en comparaison des performances du rugby toulonnais. Pourtant, neuf étages d'écrasent sur 3000 ouvriers. Quelques uns sont rescapés. Au fur et à mesure des travaux de déblaiement, le nombre de victimes augmente et déjà plus de 912 corps ont été découverts.

 

Des fringues peu cher, en veux-tu en voilà ! Teeshirts pur coton, bien finis, à LIDL pour 5 euros. Pareil à Auchan, Décathlon, Carrefour, Leclerc, Kiabi, Casino, Aldi, Dia, ED, Intermarché, etc.

 

Chemisettes, pyjamas, chaussettes, de belle facture parce que les occidentaux exigent la qualité ! Débaradeurs, pantalons, etc.

 

J'en ai acheté ! Je sais qu'ils sont fabriqués au Bangradesh. Les esclavagistes me rendent complice du malheur des travailleurs payés moins de 30 euros par mois. Complice, parce que je n'ai pas trop le choix. Je cherche aussi les prix bas.


Quelqu'un m'a dit : "mais, si tu n'en profites pas toi, c'est un autre qui en profitera."

 

Si notre pensée s'arrête là, juste à la frontière de l'absence de pensée, sur les rives du fleuve des profits, sur la manette de la machine à sous, sur le regard avide du mort-vivant qui compte ses billets de banque, alors, si la pensée n'a plus besoin d'exister et de s'entraîner, alors, comme le disait Anna Arendt, si l'être humain ne pense plus, tous les extrémismes deviennent possibles.

 

Les dictatures ne s'imposent que là où les humains ne pensent pas. Soit, ils n'ont pas les armes pour penser, parce qu'on ne leur a pas appris à penser. Soit, ils n'osent plus penser, comme ceux qui se contentent de répliquer qu'ils ne font qu'obéïr aux ordres des supérieurs avec cette vrai satisfaction d'accomplir son devoir ! Avec cette conviction : "entre deux maux, il faut choisir le moindre" ! Théorie fumante qui peut justifier toutes les exactions du monde.

 

Jean Ziegler, dans son livre "Le nouvel ordre mondial", écrit que chaque enfant qui meurt dans me monde, est un enfant assassiné, un toutes les deux secondes.

 

Là, au Bangladesh, c'est un millier de victimes d'un coup, et combien de malheur pour les membres de chacune des familles.

 

Que faire ? Militer pour que soit instauré le "revenu de vie minimum et inconditionnel".

Prohiber l'actionnariat, la bourse étant devenu la plus vaste organisation mafieuse que le monde n'ai jamais connue.

 


 


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16 mai 2013 4 16 /05 /mai /2013 22:14

LETTRE OUVERTE A MONSIEUR LE PRESIDENT DE LA REPUBLIQUE



Il est des mots, des discours prononcés, des dérives, en face desquels le devoir d’une prise de parole exigeante s’impose. Notre collectif composé de professionnels -psychiatres, infirmiers, éducateurs, psychologues, psychanalystes…, de patients et de familles, d’acteurs du monde de la culture, est né en 2008 en réaction aux prises de position de votre prédécesseur considérant les malades mentaux comme des êtres potentiellement dangereux. Il s’agissait d’utiliser un fait divers pour alimenter une idéologie politique « sécuritaire », en prenant la personne souffrante pour cible.

Cette position, éminemment stigmatisante a provoqué un émoi justifié parmi les citoyens de notre pays : 40 000 personnes signèrent alors un texte dénonçant vivement cet incroyable recul culturel.

Faire des malades mentaux un enjeu idéologique n’est hélas pas nouveau et la peur ou le rejet de la folie sont toujours présents dans nos sociétés. Or, seul un état républicain et démocratique permet d’accueillir les plus démunis d’entre nous et nous sommes fiers d’appartenir à un pays qui prône les valeurs d’égalité, de fraternité et de liberté. C’est autour de ces acquis que s’est progressivement institué un exceptionnel système de soins solidaires permettant de réelles avancées. Un système qui nous a permis de nous confronter à la complexité inhérente à toute pratique relationnelle : comment éduquer, soigner, être soigné ou comment accueillir la souffrance de l’autre. Cette complexité se nourrit de l’engagement, du doute, de la prise de risques. Elle exige des citoyens libres, créatifs, cultivés. La possibilité de penser est au cœur de ce processus.Une pensée ouverte et partagée, à la croisée des savoirs. Elle est alors porteuse des plus grands espoirs car elle laisse place à la singularité de chacun, à l’expression de la subjectivité et à la création collective. Elle demande une formation de haute exigence, une remise en question permanente, une appropriation par chacun et par le collectif, des projets de soin et d’accompagnements. Mais hélas, depuis une vingtaine d’années, des méthodes évaluatives issues de l’industrie doivent être appliquées à toutes les professions qui traitent des rapports humains, s’opposant ainsi frontalement à notre histoire et à notre culture.

Il a été décidé que nous devrions nous plier à des protocoles imposés par «des experts» bien souvent étrangers aux réalités plurielles de la pratique. Monsieur le Président, pouvez-vous accepter l’embolisation de ces pratiques par des tâches administratives aussi stériles qu’ubuesques ? Croyez-vous qu’il soit possible de coter avec des petites croix la valeur d’une relation, d’un comportement, d’un sentiment ?

Pouvez-vous tolérer que l’on ait confisqué aux citoyens leur possibilité de construire les outils éthiques d’appréciation de leur travail, de leur façon de soigner, d’enseigner, d’éduquer, de faire de la recherche? De leur imposer des normes opposables et opposées à tout travail de créativité ? Pouvez-vous cautionner la victoire de la hiérarchie qui écrase, de la bureaucratie qui règne, de la soumission imposée qui s’étend? Enfin, élément le plus préoccupant, ces protocoles qui excluent la dimension relationnelle de la pratique prétendent s’appuyer sur des bases scientifiques, contestées au sein même de la communauté ! Comme s’il fallait s’exproprier du terrain de la rencontre à l’autre.

Et ces directives s’imposent partout, dans tous les domaines, dans toutes les institutions : cela va des gestes répétitifs et codifiés des infirmiers, au SBAM (Sourire, Bonjour, Au revoir, Merci) pour les caissières en passant par l’interdit de converser avec les patients pour les « techniciens de surface ». Tous les personnels se voient contraints de donner de leur temps à cette bureaucratie chronophage.

Combien d’heures de travail abêtissant, perdu, gaspillé, activités en apparence inutiles, mais qui dans les faits, ont pour objet de nous entraîner dans des rituels de soumission sociale, indignes de la République à laquelle nous sommes attachés. Comment pouvons-nous accepter cela, Monsieur le Président? Comment pouvez-vous l’accepter?

Le réductionnisme est à son apogée : tentative de nous réduire à une technique, à un geste, à une parole désincarnée, à une posture figée. Nous tenons à nos valeurs fondatrices, celles qui font de nos pratiques, un art, oui, un art qui allie les connaissances, le savoir-faire et l’humanité accueillante des hommes qui construisent leur propre histoire.

Ouverte à toutes les sciences humaines et médicales, la psychiatrie se doit de lutter en permanence contre cette tentation réductionniste des évaluations-certifications soutenues par la Haute Autorité de Santé (HAS) qui, sous l’impact de l’idéologie ou de puissants lobby financiers, tendent à anéantir l’extraordinaire potentiel soignant des relations subjectives entre les personnes.

Ainsi par exemple, à propos de l’autisme, de quel droit la HAS peut-elle affirmer que ce qui n’entre pas dans ses codes d’évaluation est non scientifique donc non valable, alors que des milliers de professionnels, loin des caricatures et des polémiques, travaillent en bonne intelligence avec les familles et des intervenants divers, que cela soit sur le plan éducatif, pédagogique ou thérapeutique ? De quel droit la HAS dénie t-elle la validité de pratiques reconnues, que des associations de patients, de soignants, de familles, défendent pourtant humblement ? Au nom de quels intérêts surtout, la HAS a-t -elle imposé une « recommandation » dont la revue Prescrire, reconnue pour son indépendance, vient tout récemment de démontrer les conditions totalement partiales et a-scientifiques de son élaboration ? Comment enfin, lors de la parution du dernier plan Autisme, Madame Carlotti, Ministre aux personnes handicapées, ose t-elle menacer sans réserve aucune, les établissements qui ne se plieraient pas à la méthode préconisée par la HAS, de ne plus obtenir leur subvention de fonctionnement ? Comment un ministre de la République peut-il imposer aux professionnels et par voie de conséquence, aux parents et aux enfants, sans plus de précaution, de travailler comme elle l’ordonne ? C’est une grande première, porte d’entrée à toutes les dérives futures.

L’histoire, la philosophie, les sciences en général nous le rappellent : l’être humain se construit dans le lien avec ses contemporains, son environnement, dans les échanges. Une alchimie complexe, unique à chaque fois, qu’une pluralité d’outils aident à penser. Quelque soit le handicap, l’âge, la maladie, les « troubles » comme on dit, de quel droit priver certains de cet accompagnement pluridimensionnel (et de tous les éclairages dont il se nourrit) ? Toute réponse univoque et protocolaire, qui dénie la singularité de chacun, est à cet égard indigne et au final stigmatisante. Or, cette logique techniciste n’est-elle pas déjà en route dans les autres domaines du soin psychique ? Ce même principe d’uniformisation par voie d’« ordonnance modélisée » ne peut que s’étendre à d’autres catégories de troubles (cernés par le DSM, manuel diagnostique lui aussi éminemment contesté) : à quand une méthode systématisée puis dictée, pour « les dépressifs », pour « les bipolaires », « les schizophrènes », les troubles dus à la souffrance au travail » etc.?

Ne pensez-vous pas Monsieur le Président que cette pression inadmissible procède d’une idéologie normative, véritable fléau pour la capacité de débattre, d’élaborer des idées ? Monsieur le président, entendez-vous qu’il s’agit d’une vaste entreprise d’assèchement du lien relationnel, de mise en route d’une inquiétante machine à broyer la pensée, d’un système qui risque d’amener toutes les parties concernées à l’indifférence et à la résignation?
Monsieur le Président, vous avez les pouvoirs, de la place qui est la v
ôtre, d’agir immédiatement pour que soient remis en cause ces systèmes qui produisent les monstres bureaucratiques de protocolarisation présents dans tous les domaines de la vie publique, notamment en psychiatrie et dans le médico-social.

Il est des mots, des discours prononcés, des dérives, en face desquels le devoir d’une action exigeante s’impose…

Monsieur le Président, nous vous demandons solennellement d’intervenir. Permettez nous de garder l’espoir.

LE 8 MAI 2013

LE COLLECTIF DES 39 CONTRE LA NUIT SECURITAIRE

 

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12 mars 2013 2 12 /03 /mars /2013 22:16

Le premier principe de l'organisation criminelle est de se faire discrète. Le secret s'érige en principe intangible afin que nul ne puisse croire qu'elle existe.

Le second principe se trouve dans la recherche du profit comme seul et unique but de l'organisation.

Pour réaliser ce but, tous les moyens sont bons, y compris le crime, et surtout l'infiltration de tous les rouages de l'organisation du monde et des états. Infiltration de la phère politique, de la phère judiciaire, de la phère financière...

La pression doit être puissante et ne jamais se relacher.

Chaque Etat, dont le rôle est d'intervenir dans la gestion des sociétés en limitant les excès par la loi, doit s'éffacer au profit de l'organisation secrète.

 

C'est la description même du "Consensus" de Washington qui gouverne le monde depuis les années 80.

(Voir l'article sur les nouveaux maîtres du monde !)

Les règles de ce groupe dont peu de gens connaissent l'existence sont listées ci-dessous. Il est impossible qu'elles ne vous donnent pas quelques explications sur les questions que vous vous posez.

 

Le « consensus » de Washington vise à la privatisation du monde. Voici les principes sur lesquels il repose.

 

1.Dans chaque pays débiteur, il est nécessaire d'engager une réforme de la fiscalité selon deux critères : abaissement de la charge fiscale des revenus les plus élevés afin d'inciter les riches à effectuer des investissements productifs, élargissement de la base des contribuables ; en clair : suppression des exceptions fiscales pour les plus pauvres afin d'accroître le volume de l'impôt.

 

2.Libéralisation aussi rapide et complète que possible des marchés financiers.

 

3.Garantie de l'égalité de traitement entre investissements autochtones et investissements étrangers afin d'accroître la sécurité et, donc, le volume de ces derniers.

 

4.Démantèlement, autant que faire se peut, du secteur public : on privatisera notamment toutes les entreprises dont le propriétaire est l'Etat ou une entité para-étatique.

 

5.Dérégulation maximale de l'économie du pays afin de garantir le libre jeu de la concurrence entre les différentes forces économiques en présence.

 

6.Protection renforcée de la propriété privée.

 

7.Promotion de la libéralisation des échanges au rythme le plus soutenu possible, l'objectif étant la baisse des tarifs douaniers de 10% par an.

 

8.Le libre commerce progressant par les exportations, il faut, en priorité, favoriser le développement de ceux des secteurs économiques qui sont capables d'exporter leurs biens.

 

9.Limitation du déficit budgétaire.


10.Création de la transparence du marché : les subsides de l'Etat aux opérateurs privés doivent partout être supprimés. Les Etats du tiers-monde qui subventionnent, afin de les maintenir à bas niveau, les prix des aliments courants, doivent renoncer à cette politique. En ce qui concerne les dépenses de l'Etat, celles qui sont affectées au renforcement des infrastructures doivent avoir la priorité sur les autres.

 

A chacun d'en tirer les conclusions qu'il veut. 

Pour moi, c'est clair qu'il s'agit bien d'une organisation criminelle telle que décrite plus avant.

Elle n'est pas la seule. L'organisation des nations unies en est une autre, qui ne mérite pas même les majuscules. L'OTAN, le FMI, le groupe de la Banque Mondiale, l'Union Européenne dont la soumission aux précédentes ne laisse aucun doute. D'autres encore : l'OMS qui modifie les seuils de tolérance aux irradiations radioactives selon l'actualité !

 

Pour des éclaircissements, écouter François Asselineau, lisez le Blog de Michel Collon, et découvrez les écrits nombreux de Comaguer.


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11 février 2013 1 11 /02 /février /2013 06:32

Quel drame ? Des viandes étiquetées de boeuf alors qu'il s'agit de cheval !

Pendant ce temps, la France qui prétend sauver le Mali, utilise des armes qui devraiet être interdites depuis toujours.

Ces armes à l'uranium appauvri détruisent l'environnement et les hommes.

Vraiment, notre pauvre humanité devient de plus en plus suicidaire.

Jusqu'à quand ! Jusqu'à quand ! Les crimes contre l'humanité.

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28 janvier 2013 1 28 /01 /janvier /2013 09:45

Cet autre qui n'est pas moi, qui me semble secret, qui vient bousculer mes convictions, qui vient remettre en cause ma culture et mes habitudes, cet autre qui me fait peur parce que je ne le connais pas, cet autre que je soupçonne de me vouloir du mal, ou de vouloir se saisir de mes biens, cet autre, je préfère m'en éloigner.


Pourtant ! Pourtant, s'il apparaît ici, devant moi, ce n'est pas au hasard. Nous sommes tous sur terre pour partager les richesses qu'elle nous offre. Nous sommes tous sur terre pour vivre en harmonie avec ce globe que les andins nomment de ce jolie mot, la Pachamama, que les andins vénèrent comme la déesse terre qui les abrite et les nourrit, sages dans la reconnaissance qu'ils lui doivent malgré les difficultés rencontrées.


On a beau faire, on a beau croire au progrès scientifique, on a beau voir des merveilles technologiques dont les services pourraient nous libérer de la sueur, la terre qui nous supporte impose ses lois et nous domine par ses exigences. Seules nous permettent de limiter ces exigences l'entraide et la solidarité, le partage des expériences et des découvertes, le partage des semences et du labeur. L'autre ici devient ce puits de richesses que nous ne soupçonnons pas. Il peut nous enrichir de son expérience, de ses essais, de ses échecs et de ses succès.


On pourrait comparer la culture des plantes à l'éducation des jeunes enfants. Et les dogmes, actuellement médiatisés pour ou contre le mariage pour tous, deviennent absolument risibles ou parfois ridicules si on se persuade que la richesse et la singularité de chacun tient à son environnement et aux capacités de ses éducateurs à enrichir le petit être en croissance.


Dans tous les cas, les enfants s'épanouissent mieux dans un climat affectif sécurisant que dans n'importe quelle autre circonstance, même institutionnellement acceptable.

 

La société humaine se base sur la seule loi ; "tu ne tueras pas" et sur une autre qui en découle : "tu ne pratiqueras pas l'inceste".

 

Se nourrir de la discrimination, c'est désobéïr à la loi humaine car c'est tuer l'autre. Toute colonisation est le signe d'une discrimination et en tant que telle peut se voir taxée de crime contre l'humanité. Toute homophobie de même.

 

Suis-je plus haut que l'humanité pour juger l'autre indigne de cette humanité ?


Mais c'est tellement humain de faire ainsi !


 

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20 janvier 2013 7 20 /01 /janvier /2013 18:05

Le tout fait, le sans mesure, le prêt à porter, le prèt à blaser, le commun, l'uniforme, l'impersonnel, le standardisé, le tout à 1 sou, le désigné, l'universel, le managé, le commercé, le communiqué, le médiatisé, un vrai bonheur !

 

Le computé, l'impacté, l'industrialisé, le cadencé, l'aseptisé, le décontaminé, l'irradié, le conditionné, le transporté, l'embalé, le transformé, le soupesé, le milimétré, l'encostiqué, l'enjolivé, l'exposé, le téléacheté, le simplifié, le banalisé, l'intuitioné, le baratiné, le forcé de vente, le forcené d'étiqettes, le barbituré de code barre, le traçabilisé, le soutenabilisé.

 

Tout repousse l'individu.

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25 décembre 2012 2 25 /12 /décembre /2012 20:36

Face aux femmes et aux hommes qui perdent leur emploi et subissent tout le train de mesures régressives consécutives à cette rupture, face à celles et ceux dont les indemnitées de chômage sont vite fondues, dont les loyers deviennent trop lourds, dont le manque de confiance en soi rend la recherche d'emploi de plus en plus délicate, face à celles et ceux qui perdent leur logement et sont victimes d'autre humiliation déhumanisante, face à celles et ceux qui se retrouvent dans la misérable condition des sans toits, il y a ceux qui briguent des mandats aux législatives et crient leur attachement à la défense des valeurs françaises. Il y a ceux qui courrent après les mandats cumulés au risque de rendre un mauvais service dans chacune des mandatures.

 

Tous auront des indemnités confortables allant de trois à dix fois le salaire de l'employé moyen, dont je viens de présenter la chute sociale.

Tous auront à coeur de préserver le petit privilège de bien gagner sa vie et pour cette même raison seront enclains à servir plutôt ce petit intérêt personnel que les intérêts du plus grand nombre.

 

C'est ce que je nomme ici la corruption passive.

 

Dans quelles limites pourront-ils faire oeuvre de loyauté sous les commandements d'une hiérarchie rompue à l'exercice de cette vilaine façon de gouverner devenue modèle du genre; depuis que les clefs de la finance seules ouvrent les portes du paradis ?

 

Autrement dit : plus est organisée la précarité, plus seront serviles celles et ceux qui y échappent encore.

 

Bien sûr, j'évite de parler ici des grosses pointures dont les parachutes ne cachent pas malgré leur dorure le caractère mafieux de leurs agissements.

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