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  • : Le blog de topotore
  • : Les mots invitent à leur traduction afin d'entrevoir sur le mode singulier de chacun cet "au-delà de la langue" si étonnant. La poésie illumine cette frontière.
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30 janvier 2009 5 30 /01 /janvier /2009 13:15



Malgré fatigues et lassitudes, il gravit les pentes du temps pour atteindre son sommet.

Attendre dans la nuit le jour nouveau qui permettra encore une petite marche après quelques menues emplettes au village.

Son désert est en haut.  Personne ne l'attend depuis fort longtemps.

Mais le repos l'attire au seuil de la porte qu'il franchira seul, fier de ses pas sur la marche des anciens.




Calme dans les hauteurs. Un ancien est parti à la rencontre de ses rêves.
Peu de traces laissées sinon ce souvenir sur l'aquarelle, ombre fugitive que le temps efface, fondu enchaîné sur un air de papier, inexorable finitude de l'éphémère au coeur même de la nature.

Que les cloches teintent pour mêler au ciel ses vibrations particulières, en souvenir, là, des pas singuliers arrachés aux sillons de notre sol.
















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6 janvier 2009 2 06 /01 /janvier /2009 06:25
En Provence,  la lumière contraste avec les ombres qui se faufilent pendant la sieste.
La vacuité du coeur est alors la seule réponse au vacarme du monde.
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18 juillet 2008 5 18 /07 /juillet /2008 21:54


Quelques plans reliés dans une alliance aérienne !
Feuilles aux coutours rectilignes que les ondulations animent !
Feuilles aux couleurs changeantes dont les contrastes foncent dans un air humide !
Anneaux sérieux comme deux yeux qui fixent d'un regard vide ! Ils attachent les feuillets et soulignent leur légère transparence tout en affirmant la croisée des couleurs !

Echappée de l'ensemble et néanmoins restée au contact par le frôlement d'un anneau, une chute des découpages, comme le disent ses couleurs, une forme de cravate se torsade en arabesque pour attraper mon paraphe. !

L'homme s'éloigne des siens que soudent les aïeux et assume cette distance qui lui permet de créer son nouvel espace.
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