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  • : Le blog de topotore
  • : Les mots invitent à leur traduction afin d'entrevoir sur le mode singulier de chacun cet "au-delà de la langue" si étonnant. La poésie illumine cette frontière.
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27 octobre 2014 1 27 /10 /octobre /2014 19:21

Ce soir, dans l'émission légère de 17 heures sur France Inter, "Si tu écoutes j'annule tout", l'invité Christophe Hondelate se désole des difficultés éprouvées par les Socialistes à se rendre compte que "le libéralisme mondial n'offre aucune autre alternative". Il se répète et l'assène plusieurs fois comme pour s'en persuader lui-même. Personne ne bronche parmi les chroniqueurs dont l'esprit de répartie se montre souvent pertinent. Il persiste par cette phrase : "considérer les banquiers comme des ennemis", c'est se tirer une balle dans la tête. (J'interprète.)

Il se trouve que la journaliste qui interviewait Mme Tatcher, à cette phrase célèbre : "there is no alternative" (TINA) avait répondu "they are thousand and thousand". Si Monsieur Hondelate ne veut pas qu'on le jette dans le clan des fâcheux "chiens de gardes" au service du pouvoir, il devrait se rendre compte que énoncer de cette phrase "il n'y a pas d'autre alternative", c'est accepter que des milliers de femmes et d'enfants soient condamnés à mourir de faim dans le monde et même en occident, c'est accepter que les armes se déchaînent dans tous les pays du monde, armes payées par les contribuables, c'est se mettre du côté des criminels qui veulent dominer les monde au prix des vies humaines. C'est accepter que la planète entière soit détruite et polluée pour le profit sans limite de quelques uns, c'est collaborer avec la même "férocité" que les oligarques dominants, comme les nomme Alain Badiou. J'ai bien dit collaborer !

Non ! Monsieur, je ne peux pas croire que vous soyez candide à ce point. Et vous devez vous poser la question de l'éthique du journaliste !

Quand aux chroniqueurs de cette émission, il semblerait que l'absence de Charline Vanhoenacker leur aura oté quelques neurones. C'est dommage, il y avait là l'occasion de porter la polémique sur un plan intéressant.

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10 octobre 2014 5 10 /10 /octobre /2014 23:05

Le philosophe et dramaturge est à Marseille ce mercredi pour quatre jours de rencontres. Entretien avec l’auteur de « L’Hypothèse communiste ».

Entretien réalisé par Léo Purguette, La Marseillaise du 10 Octobre 2014

Figure marquante dans l’histoire du maoïsme français, Alain Badiou est l’auteur de nombreux ouvrages de philosophie, d’essais politiques mais aussi de pièces de théâtre. Penseur de « l’Idée communiste », il s’est fait connaître d’un large public avec « De quoi Sarkozy est-il le nom ? » Il est à Marseille de mercredi à samedi pour quatre jours de rencontres.

De quoi Hollande est-il le nom ?

Hollande est le nom d’une très ancienne fonction de la « gauche » en France : se spécialiser dans la promesse non tenue. C’est une fonction indispensable dans nos « démocraties », et qui éclaire pourquoi elles ne fonctionnent partout que sur la base de deux grands partis dits « de gouvernement ». Quand l’un rencontre des difficultés dans ce qui est sa fonction principale : assurer un consensus aussi stable que possible autour de l’organisation capitaliste de l’économie et autour de la dictature de la propriété privée, l’autre fait des promesses « sociales », qu’ensuite il déclare ne pas pouvoir tenir, vu la « réalité ». Dans ma jeunesse, le Parti socialiste a fait campagne pour la paix en Algérie et dès sa venue au pouvoir, il a déchaîné cette guerre. Mitterrand a été élu en 1981 sur un vaste programme de réformes sociales mais dès 1983 il s’est orienté avec vigueur du côté de la libéralisation intégrale du mécanisme financier. Jospin a privatisé autant ou plus de secteurs de l’économie que ne l’avait fait Balladur et a fini par déclarer qu’on « n’allait pas revenir à l’économie administrée », ce qui veut dire qu’on allait vendre à des intérêts privés tout le secteur public animé par l’idée d’un intérêt général. Dans une pièce de Paul Claudel, une héroïne dit : « Je suis la promesse qui ne peut pas être tenue. » C’est la meilleure définition de la « gauche » et de Hollande.

Quelle analyse faites-vous de l’influence croissante de l’extrême droite dans le pays ?

Quand il devient clair pour presque tout le monde que la « gauche » prend soin des mêmes « réalités », des mêmes intérêts, que la droite, la politique parlementaire dite « démocratique » entre en crise. Alors, les aventuriers d’extrême droite, qui sont la roue de recours du chariot politique de l’oligarchie dominante, entrent en scène. Ils l’ont fait dans les années vingt et trente du dernier siècle, ils le refont aujourd’hui. Ils tentent d’organiser toute une partie de la population, soit désespérée par la destruction des grands sites ouvriers, soit égarée dans la recherche de boucs émissaires, autour de quelques fétiches barbares, comme la « nation », la « race », la haine des « étrangers »… Le point clef de toute cette affaire est que, depuis trente ans, au lieu de faire son devoir théorique, qui est de défendre l’internationalisme le plus intransigeant, de rallier et d’organiser les ouvriers et les pauvres de provenance étrangère autour de l’idée communiste et universaliste, la « gauche » a largement fait le sale travail qui consiste à limiter, ségréger, refouler, humilier cette composante essentielle du peuple d’aujourd’hui que sont les millions de gens venus d’Afrique. Dès les années quatre-vingt, le Premier ministre Fabius a déclaré que Le Pen « posait de vrais problèmes », notamment le « problème immigré ». La force de l’extrême droite n’est qu’un des aspects de la vilenie et de l’inexistence politique de la « gauche », de l’abandon hostile où elle laisse ceux qui constituent le centre même de l’existence d’un peuple.

Vous allez rencontrer à Marseille des salariés qui se sont appropriés ou qui revendiquent la propriété du capital de leur entreprise. Regardez-vous leurs luttes comme des anticipations ?

Que des ouvriers revendiquent la propriété du capital productif est la vraie tradition populaire anticapitaliste, celle qui réclame une organisation de l’économie libérée de l’emprise des intérêts privés, organisation que Marx nommait celle de la « libre association ». Mais de petits succès locaux en la matière, quelques coopératives, quelques moments d’autogestion, ne sont pas à la mesure de ce qu’est aujourd’hui, après l’effondrement des États « socialistes », la victoire mondiale d’une très étroite oligarchie de propriétaires de capitaux. Il faut reprendre tout au commencement, en opposant une idée générale forte, centrée sur l’abolition de la dictature des intérêts privés, à la domination actuelle de l’oligarchie, dont partout dans le monde, qu’ils soient « démocratiques » ou non, les dirigeants politiques ne sont que les marionnettes qui ne changent que pour mieux persévérer dans leur être de « fondés de pouvoir du Capital », comme disait aussi Marx. L’idée forte dont l’affaiblissement public est la source de notre misère politique, s’appelle depuis deux siècles le communisme, et sauf à se résigner au désastre de la privatisation de toutes choses (même de la police, même de l’armée…), la tâche primordiale, dans la pensée comme dans l’action, est de réinventer le communisme pour le siècle qui commence.

Vous décrivez l’État comme un outil conçu « pour interdire que l’Idée communiste désigne une possibilité ». Chercher à conquérir le pouvoir d’État vous semble-t-il donc vain ?

Déjà Marx, à l’occasion de la Commune de Paris, avait vu que « conquérir le pouvoir d'État » n’était pas la tâche centrale des communistes, dont le but stratégique est précisément de faire peu à peu dépérir la dimension séparée et oppressive de ce pouvoir. Aujourd’hui, dans un pays comme la France, que peut bien vouloir dire « conquérir le pouvoir d'État » ? Cela n’a aucune autre signification que de s’épuiser et de perdre toute rigueur politique dans des élections au bout desquelles les « réalités » vous obligent à faire la même chose que vos adversaires supposés. Il faut refaire le procès de ce que les militants du XIXe siècle avaient très justement appelé le « crétinisme parlementaire ». Pour le moment, j’affirme qu’il faut faire une propagande complète et acharnée pour la non-participation aux élections, quelles qu’elles soient. Je pense même qu’il faut être très rigoureux sur ce mot d’ordre. Au point où nous en sommes, quand tout doit être repris dès le début, les tâches sont de trois ordres : régénérer, transformer et répandre partout, et à échelle immédiatement mondiale, la conviction communiste ; organiser sur cette base les fractions les plus larges possibles des masses populaires ; participer pour ce faire aux affrontements, inventions, rassemblements et réunions qui agitent la situation politique selon les différents lieux, usines, universités, bureaux, magasins, cités, foyers, campagnes, dans une vision des choses qui surplombe la cuisine politique nationale.

Face au capitalisme mondialisé, comment pensez-vous la résistance et la transformation révolutionnaire à l’échelle internationale ?

Comme je viens de le dire ! Le mot « résistance » ne me séduit du reste pas beaucoup. L’action politique ne peut jamais avoir un point de départ purement négatif, c’est la faiblesse des mots comme « révolte », « rébellion », « résistance », qui sont les mots dominants d’une certaine levée anarchisante, d’une sorte de sympathique romantisme, finalement tout à fait compatible avec le déploiement du capitalisme mondialisé. N’oublions pas que le capitalisme est lui-même, non pas du tout un « ordre » qui assurerait un destin créateur à l’humanité, mais une anarchie, souvent sanglante, l’anarchie de la concurrence des intérêts privés. C’est du côté de l’émancipation que doit se trouver la vision d’un ordre acceptable pour que l’humanité libère en elle toutes les énergies dont elle est capable. C’est pourquoi il faut partir de la positivité de la vision communiste, et non de la négativité du refus de ce qu’il y a. Le processus d’émancipation est une construction, une invention, et la négation, le conflit, ne sont que des étapes imposées par l’adversaire. Nous devons créer une situation où il soit clair que c’est l’oligarchie acculée qui résiste et non pas nous.

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3 octobre 2014 5 03 /10 /octobre /2014 18:34

Juste un petit retour dans les années 60 avec ce titre de Cliff Richard : Turn around

http://www.youtube.com/watch?v=KZ1ZgX7tHfI

Il me rappelle des jeunes années insouciantes dont les samedis soirs étaient souvent animés de "surprises parties" chez les copains. Entre Rocks et Slows, il n'y avait guerre de place pour d'autres danses, excepté peut-être le madison ou le twist, ces danses que je boudais volontiers...

Un autre rock de Cliff Richard : When !

http://www.youtube.com/watch?v=5aRDJzJutek

Pour ceux qui voudraient trouver les paroles, rien de plus facile.

http://www.azlyrics.com/lyrics/cliffrichard/turnaround.html

Bonne écoute pour les nostalgiques !

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2 octobre 2014 4 02 /10 /octobre /2014 21:18

Pour ceux qui ne connaissent pas le nouveau traité transatlantique projeté entre l'Europe et les Etats Unis, ce lien

http://archives.tele-astv.fr/video-4564-le-jt-interview-raoul-marc-jennar-26-septembre-2014.html,

vous permet d'écouter une longue conférence de Raoul Marc Jennar.

Il détaille clairement les raisons pour lesquelles nous ne pouvons accepter cet accord.

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22 septembre 2014 1 22 /09 /septembre /2014 22:07

Le grand plaisir de la rencontre avec les dessinatrices et les dessinateurs tient en ceci : ils ne se prennent pas pour dieux et leur regard, bien que très affûté, trahit leur bienveillance envers l'être de chair qu'il rencontre.

Oh, bien sûr, ils savent reconnaître les cons, mais ils leurs sont reconnaissants parfois pour les idées ou les images qu'ils leurs ont inspirées. Dans la sphère des accros à l'image médiatique, ils ne sont jamais privés d'inspiration.

Ils ont conscience de jouer le rôle de bouffon, et ne peuvent que difficilement comprendre que la cour n'ait pas besoin d'eux. Le monde médiatique, la télé, la presse écrite, sauf rares exceptions, se prennent tellement au sérieux qu'il ne saurait être question d'une remise en cause de leurs faits et gestes. Aussi, les caricaturistes sont de vrais résistants, vivant chichement, obligés de quémander auprès de quelques journaux une hypothétique parution de leur croquis. Ils s'organisent en collectif pour se soutenir les uns les autres afin de promouvoir leurs carnets ou expositions et leur souhait le plus vif reste celui de dessiner pour la bonne cause. Ils succèdent en cela aux illustres prédécesseurs qui se sont saisis bien avant eux du second degré pour se gausser des élites, ou de ceux qui se prennent comme tels.

La caricature n'est pas seulement le trait de crayon, c'est aussi le trait d'humour, c'est aussi la mise en scène des situations, c'est aussi l'art de la marionnette comme le Guignol.

Molière ne se privait pas de caricaturer la cour dans "Les femmes savantes" ou "Les précieuses ridicules", "Le médecin malgré lui" ou le malade imaginaire", "Don Juan" ou "Tartuffe"... Les titres seuls en disent long sur ses intentions.

La Fontaine bien sûr qui fit parler les animaux pour mieux ridiculiser les hommes.

Une superbe exposition sur les dessins d'illustrations de la guerre 14-14 nous donne à réfléchir sur le précieux rôle des dessinateurs. Et de telles archives sont rarement exposées.

A l'Estaque, on aurait dit que tout le village s'était rassemblé pour cet événement. Et les exposants, les caricaturistes qui nous ont offert de dessiner pour nous, qui ont fait souvent de longs voyages pour s'approcher ainsi de ce beau rivage, n'ont pas eu à se payer en plus une chambre d'hôtel. (D'ailleurs, ils ne l'auraient pas trouvée dans le 15-16)

Non, ils ont été hébergés chez l'habitant, grâce au travail d'une coopérative trop peu connue qui s'appelle "Hôtel du Nord" et dont le propos est de redonner de belles couleurs aux quartiers Nord de Marseille, en proposant des accueils chez les particuliers.

On souhaite que la prochaine édition du Festival attire encore plus de visiteurs.

Allez soutenir les artistes en cherchant le site de Feco-France et trouver leur journal en ligne : Fécocorico.

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2 août 2014 6 02 /08 /août /2014 21:34
Protection du peuple palestinien

Je me permets de reproduire ici l'appel du directeur de l'Humanité : Patrick le Hyaric

PÉTITION : Notre appel pressant pour une pro­tection inter­na­tionale du peuple palestinien

Patrick le Hyaric, directeur de l’Humanité, député européen et citoyen d’honneur de la Palestine, vendredi 25 juillet 2014

Je signe la pétition en cli­quant ici

Qui n’a pas été choqué, par les vio­lences des images venues de Gaza ces der­niers jours… !

Quel huma­niste peut être insen­sible à ces mas­sacres de masse, qui consti­tuent un crime contre l’humanité per­pétré par la cin­quième armée du monde.

A Gaza, une force d’occupation mili­taire tue et blesse des enfants, des femmes et des hommes inno­cents enfermés dans ce qu’il est convenu d’appeler une " prison à ciel ouvert ".

Des enfants sont mas­sacrés sur la plage, des ambu­lances pilonnées, des écoles et des hôpitaux éventrés, des quar­tiers sont rasés.

A Gaza, c’est l’horreur !

L’envoyé spécial de l’Humanité sur place, Pierre Bar­bancey, nous rap­porte les sup­pliques des citoyens pales­ti­niens à agir. On ne peut en effet laisser faire plus long­temps ! On ne peut laisser tran­quille les gou­ver­ne­ments et l’Union euro­péenne qui ont les moyens de faire cesser ces crimes. Ils dis­posent des outils juri­diques, poli­tiques, com­mer­ciaux pour faire entendre raison au gou­ver­nement ultra-​​droitier et guerrier de Tel-​​Aviv. Ils peuvent éga­lement prendre immé­dia­tement la décision d’envoyer une aide huma­ni­taire, médicale et sani­taire d’urgence pour aider les vic­times et en premier lieu les nom­breux enfants touchés par cette tra­gédie. Ils ont une lourde res­pon­sa­bilité face à l’histoire !

Rien ne les empêche de prendre l’initiative d’une confé­rence inter­na­tionale pour la paix, la sécurité au Proche-​​Orient sur la base des réso­lu­tions de l’Organisation des Nations-​​Unies. Ils répon­draient ainsi à l’aspiration des peuples.

Un mou­vement inter­na­tional pour un cessez le feu, la fin du blocus de Gaza, l’arrêt de la colo­ni­sation et du mur d’apartheid, et la libé­ration des pri­son­niers poli­tiques grandit depuis plu­sieurs jours.

De puis­santes mani­fes­ta­tions le font entendre avec force et déter­mi­nation, de Londres à Tel-​​Aviv, de Mar­seille à Bruxelles, d’Oslo à Edim­bourg, de Mel­bourne à Chicago, de Stockholm à Sidney, de Rome à Tokyo, de Paris à Istanbul, de Caracas à Toronto, de New-​​York à Madrid, de Los Angeles à Sanaa. Ce mou­vement va prendre encore de l’ampleur pour obtenir que le peuple pales­tinien soit placé sous pro­tection internationale.

C’est aussi le sens de la pétition que nous mettons à votre dis­po­sition Signez là, donnez lui de l’ampleur et de la force. Cela comptera !

Je signe la pétition en cli­quant ici

Vous pouvez l’utiliser, la signer en ligne et télé­chargez le fichier en cli­quant sur ce lien pour l’imprimer et la faire signer autour de vous.

La pétition signée est à retourner à : Humanité - Secré­tariat du directeur, 5 rue Pleyel - Immeuble Cal­liope 93528 Saint-​​Denis Cedex

Pétition : Pour une protection internationale du peuple Palestinien

Assez de massacres ! Assez de violences et de haines !

Nous appelons le gou­ver­nement français et les auto­rités euro­péennes à prendre des ini­tia­tives à la hauteur du drame qui se noue et pour obtenir un cessez le feu immédiat. Que les armes se taisent et que l’on prenne le chemin du dia­logue, de la diplo­matie et de la poli­tique ! La base de celui-​​ci est le droit inter­na­tional, la fin du blocus de Gaza, l’arrêt de la colo­ni­sation, la fin de l’occupation et la libé­ration des pri­son­niers poli­tiques pales­ti­niens. C’est la condition de la paix et de la sécurité pour les peuples israé­liens et pales­ti­niens. Ensemble, nous demandons que le peuple pales­tinien soit placé sous pro­tection inter­na­tionale et que la France et l’Union Euro­péenne pro­posent d’urgence une aide huma­ni­taire, médicale et sani­taire pour les vic­times en com­mençant par les enfants.

Je demande que le peuple pales­tinien soit placé sous pro­tection internationale.
Je signe la pétition en cli­quant ici

J'ajouterai ces quelques mots : Leïla Shahid a rappelé tout récemment que si l'occupation allemande de la dernière guerre a duré 4 ans, l'occupation de la Palestine se prolonge depuis plus de 47 ans. L'occupant se justifie mais il est toujours l'occupant. Le peuple sous occupation n'a que deux solutions : collaborer jusqu'à devenir esclave et voire les seules richesses qui lui restent pillées par l'occupant, à savoir sa force de travail ; ou bien résister par tous les moyens même s'il doit être montré du doigt par la communauté internationale qui le traite de terroriste. (On ne peut plus attendre grand chose de cette dernière !) Une des armes importantes pour mettre Israël face à ses responsabilités, c'est la campagne internationale du BDS : Boycott, Désinvestissement, Sanctions. De nombreux habitants d'Israël le souhaitent pour que leur gouvernement retrouve un chemin vers l'honneur. Quand se lèvera-t-il, le peuple ?

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17 juillet 2014 4 17 /07 /juillet /2014 07:13

Hassan Safaoui est secrétaire général du Comité 15 mars. Cette lettre est publiée sur le site Oumma.com dont les informations ne manquent pas pour dénoncer la pression médiatique et la désinformation dans notre pays.

A découvrir aussi cette journaliste américaine qui manifeste sa colère sur ce même sujet : Abby Sullivan.

http://www.last-video.com/une-journaliste-americaine-parle-de-gaza-et-fustige-les-medias-occidentaux

Monsieur le Président,

Vous avez eu, selon le communiqué publié par l’Elysée, un entretien téléphonique avec Benyamin Netanyahou le 9 juillet, afin de lui exprimer « la solidarité de la France face aux tirs de roquettes en provenance de Gaza ».

J’ai trop de respect pour votre personne, ainsi que pour votre statut de Président, pour croire que vous êtes sincèrement convaincu de la véracité de la version israélienne des faits, et suis sûr que vous savez pertinemment que le problème est bien plus profond, plus complexe que cela, et que nous sommes avant tout devant un peuple qui résiste à l’intérieur de l’enclave où il se retrouve confiné. Le peuple palestinien n’a jamais appelé à ce que l’on vienne le déposséder de sa terre, à travers une force d’occupation surarmée et redoutable, qui fait fi de la légalité internationale et des nombreuses résolutions de l’ONU qui, depuis des décennies, ont tenté de lui faire barrage juridiquement, mais en vain.

Vous avez, Monsieur le Président, été le maître de cérémonie du 70ème anniversaire du Débarquement, il y a à peine un mois de cela, commémorant la libération de la France sur les plages de Normandie entrées dans la Grande Histoire, et vous avez à cette occasion rendu hommage à ces hommes et ces femmes qui ont combattu et résisté à l’Occupant nazi au péril de leur vie, animés d’un courage qui force le respect. Vous avez, lors de votre discours émouvant, salué ces jeunes qui ont « avancé au risque de leur vie », et « les démocraties qui s’étaient liguées pour embrasser une cause juste ».

Beaucoup de Français avaient alors répondu à l’appel du Général De Gaulle. Ceux-ci étaient qualifiés de « résistants » car ils étaient du côté de la liberté, tandis que les autres étaient traités de « terroristes » pour s’être rangés du côté de l’infamie.

La même situation se répète aujourd’hui en Palestine, et ce qui se passe à Gaza n’en est qu’une tragique illustration.

Le soutien que vous avez témoigné au chef du gouvernement israélien aurait pu être compréhensible, quoique difficilement, si, parallèlement, vous aviez condamné les bombardements des civils, des hôpitaux, des maisons et des ambulances, mais vous avez pris le parti de conforter Israël dans ses assauts féroces et criminels contre une population civile qui n’aspire qu’à vivre librement sur sa terre.

Pensez-vous réellement que le fait de terroriser les Gazouis, de cibler les civils et de détruire les habitations puisse être traduit par les « moyens de se protéger » que vous avez évoqués pour légitimer la nouvelle agression meurtrière d’Israël ?

Les amis du peuple palestinien, nombreux et de tous les pays, désespèrent de voir appliquer par Israël les résolutions des Nations Unies, alors qu’année après année l’Etat hébreu poursuit sa politique avec mépris et, malheureusement, avec le soutien des plus grandes puissances.

Nous avons connu des positions plus équilibrées de la France sur ce qui se passe en Palestine, et qui, contrairement à l’attachement inconditionnel que vous avez manifesté à Netanyahou, ne prenaient pas fait et cause pour les thèses israéliennes.

Aussi, Monsieur le Président, permettez-moi de vous faire part de mon amertume, au nom de ces bébés déchiquetés, de ces mamans devenues veuves, de ces familles décimées, à quelques kilomètres de chez nous, à Gaza.

Je ne peux me taire, et je ne pense pas être le seul dans ce cas, au moment où le Président de mon pays accorde un insupportable blanc-seing à une armée d’occupation arrogante et cruelle.

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12 juillet 2014 6 12 /07 /juillet /2014 21:44

Tuer des innocents, bombarder sans relâche un peuple emprisonné à ciel ouvert, détruire en particulier les infrastructures qui restent encore pour une vie sociale miséreuse, se rire en plus des réactions (rares) de la communauté internationale, justifier tout ça par de maigres arguments dignes d'enfants de 12 ans, c'est la honte de l'humanité.

Si on les laissent faire, ils iront jusqu'au dernier palestinien, et nous nous indignerons de ce génocide supplémentaire.

Ce gouvernement non seulement détruit toute chance d'accord, en souhaitant que chaque palestinien devienne son esclave, ce qui s'appelait il y a peu un collabo, mais encore il détruit tout l'avenir du peuple israélien qui aura à rendre des comptes, après tant de générations auxquelles le vivre en paix aura toujours été refusé.

La seule pensée que 70% des impôts servent au massacre des innocents pousse à la révolte. La haine et le profit gouvernent au proche orient, et c'est bien à l'image de toute l'humanité qui n'a d'autre préoccupation que l'occupation, la spoliation, le vol et le viol, la possession et la destruction.

Quel fou pourrait encore prétendre avoir foi en l'homme?

Comme un veau sous sa mère, la France suit les USA, et soutient le crime organisé. C'est à pleurer de voire nos gouvernements se mettre à genoux devant le Dieu "profit" tel qu'il vient d'outre-atlantique. Et c'est ce Dieu qui décide si tel ou tel Etat est voyou ou ne l'est pas. Le Hamas est "voyou" alors on peut taper en toute impunité. Les films de science-fiction en témoignent toujours, le voyou, c'est celui qui prétend dominer sur le monde entier. Nul n'ignore alors de qui on parle !

Honte à ce gouvernement. Vivement qu'il soit traduit devant la Cour Internationale et condamné pour crime contre l'humanité !

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17 mai 2014 6 17 /05 /mai /2014 22:37

Un train d'enfer pour y plonger !

Un rythme soutenu pour l'insoutenable !

Une cadence affolée pour la décadence !

L'extrême cupidité pour l'humanité déchue !

Chacun sait que le mur est là, devant nous !

Chacun renonce à gaspiller son énergie !

Ce serait donner du crédit aux prédateurs !

Dehors les prédateurs ! Au diable ! Il vous attend !

Chagrin de la foule qui ne peut croire au détournement !

Désespoir de ceux qui savent les termes de cette marche !

Discrédit des incompétents, influençables à volonté !

Les forces U.S. ont déjà - oui déjà ! - perverti l'Europe !

Ce n'est plus notre Europe. C'est l'esclave de Washington !

Il n'y a plus de gouvernement, mais des marionnettes fidèles !

Beaucoup sont contents, encore fascinés par le rêve américain !

Mais TAFTA sera le fouet pour fouetter durement l'esclave !

Il fouettera de gré ou de force tous ceux qui ne pensent plus !

Tous ceux qui pour seule vie adorent la croissance du profit !

Tous ceux qui ne savent pas que la croissance les ruinera !

Tous ceux qui, au pied du mur, osent casser les barreaux de l'échelle !

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10 mai 2014 6 10 /05 /mai /2014 21:25

Velouté de fleurs de lys

Canapé de berlingots sur fond de miel

Nappage nacré de nougatine d'érable

Autant d'illustrations pour décrire l'empreinte

De ton merveilleux sourire

Empreinte que tu dessinas du bout de ton regard

Sur la trame fragile de mon cœur âgé.

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