Dimanche 27 décembre 2009 7 27 /12 /Déc /2009 21:25

                                                                                                                                                   Eric Rispoli  24/09/09

Je regarde le ressac qui, comme une respiration

Oxygène ce grand corps, celui de la vie, de la multitude,

Où se dessine l’écume blanche des navires,

Où se cachent en son sein des gouffres infinis,

Contrée mystérieuse des secrets enfouis

Contenant dans les ténèbres la lave qui gronde, miroitant le ciel embrasé.

Tu pénètres sur la grève à l’appel de la lune

Envahis les terres de ta houle puissante.

Tu fascines aussi les âmes en peine

Et depuis que tu me pris celle que j’aime

Je ressens tes remous dans mon âme, par mes yeux

Pareils à ceux d’un fou pour qui le monde semble dessus dessous.

Ton visage chaotique, tourmenté, parfois merveilleux,

Indifférent surtout, me damne à petit feu.

Cette pièce d’où je t’observe, j’en murerai les baies.

Par topotore - Publié dans : poèmes des amis - Communauté : Ecrivains et vains écrits !
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