Lundi 21 janvier 2008 1 21 /01 /Jan /2008 06:57

 


 

 

Qu’autre vive et me sourie pour percer si grand mystère,

De présence, de chaleur à bousculer ma vie austère

Qui, d’image, de miroir manquait à seul grandir,

Sans mère, sans père ni soutien à me languir

Qu’un jour la philosophie me servît de repère.

 

Ni sagesse ni bonheur ni guêtre ni guêpière

Une vie fade et solitaire comme profonde fosse amère

Où rires et mots s’étouffent de trop lourdes censures, rien de pire…

Qu’autre vive et me sourie !

 

L’avenue descend comme une longue rivière.

Il s’achemine vers sa sûre mise en bière

L’homme qui des mots enlacés peut jouir,

Des regards singuliers, des écoutes minutieuses se réjouir,

Du sympathique faire son miel et d’une main serrée faire sa prière.

Qu‘autre vive et me sourie !


 

 

Par topotore - Publié dans : poème - Communauté : Ecrivains et vains écrits !
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Retour à l'accueil

Présentation

Recherche

Créer un blog gratuit sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus - Articles les plus commentés